CIBLR
Société

La data est déjà là.
Personne ne la lit.

CIBLR est né d'un constat simple : personne ne lit vraiment les données comportementales post-clic. Les agences dépensent, les founders brûlent, et personne ne sait pourquoi le taux de conversion ne bouge pas.

D'où ça vient

CIBLR n'est pas né d'un business plan. Il est né d'une frustration quotidienne.

En 2025, on a brûlé plus de 80 000 € de budget média en trois mois sur nos propres campagnes — Google Ads, Meta Ads, TikTok Ads — pour promouvoir une landing page qui ne convertissait pas. On regardait GA4, on regardait Hotjar, on regardait les trois dashboards que notre agence nous remontait. On voyait des chiffres bouger. On ne comprenait jamais pourquoi.

La vérité brutale : personne dans l'industrie ne sait vraiment lire le post-clic. Les régies publicitaires s'arrêtent au clic. Les outils analytics comptent les visiteurs. Les outils de heatmap montrent des taches colorées. Entre les deux, il y a un trou immense — et c'est dans ce trou que l'argent s'évapore.

Le déclic

Jour 1
Le tableau noir. Si on ne comprend pas, c'est que l'outil ne nous parle pas. Le problème n'est pas la data — c'est sa lecture. On commence à coder un tracker maison, juste pour voir.
Semaine 2
La révélation. En 48h, on repère trois frictions invisibles dans GA4 : un CTA mobile caché sous le clavier virtuel, un formulaire qui se reload silencieusement, un tunnel de 5 étapes dont la 3 fait perdre 70%. On corrige. +41% de conversion en deux sprints.
Mois 3
La généralisation. On montre le prototype à trois agences performance qu'on connaît. Elles veulent toutes l'installer. On comprend que tout le monde vit ce problème. CIBLR existe pour résoudre ça.

Notre mission

Chaque euro de budget publicitaire mérite d'atterrir chez quelqu'un qui convertit. CIBLR existe pour transformer chaque clic payé en donnée actionnable — sans jargon, sans dashboard à décoder, sans compétence data requise.

Nous ne vendons pas du tracking. Nous vendons de la performance dans le funnel. La différence est fondamentale : un outil qui dit « 62% de tes mobiles abandonnent au checkout » ne sert à rien s'il ne dit pas à quel moment précis, sur quelle étape, et si c'est un pattern récurrent.

Notre vision

À terme, CIBLR ferme la boucle entre l'ads manager et le post-clic. Pas comme concurrent de Meta Ads ou Google Ads — comme leur complément indispensable. Là où l'ads manager dit « cette créa = 5€ CPC, 2% CTR », CIBLR dit « cette créa = 5€ CPC, et ces 100 clics font 3 conversions (3%) vs cette autre créa qui fait 0.2%. La première est 15× plus rentable. »

Le champ de bataille de la prochaine décennie sera la lecture comportementale post-clic. Pas l'acquisition, pas le ciblage. C'est dans le funnel que se perd la performance. C'est là qu'on regarde.

Nos principes

01
Non-prescriptif
On observe, on qualifie, on hiérarchise. Jamais de verdict unique. « Bouton cassé » est une hypothèse, pas une conclusion. Décréter une cause discrédite le produit à la première erreur.
02
Léger par construction
Le tracker pèse 3 Ko. Aucun cookie, aucun bandeau, aucune dépendance. Une ligne de code suffit. C'est la condition pour être déployable en 2 minutes sur n'importe quel site.
03
Mémoire automatique
Chaque action corrigée déclenche un snapshot. Des semaines plus tard, l'historique est là : pas d'export, pas d'Excel, pas de version du dashboard dans un Slack. La photo avant, la photo après, la différence.
04
Français, pas franglais
« Event rate », « churn velocity », « attribution window » — on traduit tout. Votre équipe comprend ce qu'elle lit. Pas de jargon qui rassure le consultant mais qui vous laisse sur le trottoir.

Ce qu'on ne fait pas

  • On ne tracke pas les personnes. Aucune donnée identifiante (PII). Pas de fingerprinting, pas d'email, pas de nom. Juste du comportement agrégé.
  • On ne vend pas de consulting. Pas d'expertise facturée en jour/homme. L'outil fait le job — vous gardez la main sur les décisions.
  • On ne facture pas à la surprise. Les quotas sont clairs, les dépassements transparents. Pas de « coût imprévu » qui arrive en fin de mois.
  • On ne prescrit pas des causes uniques. CIBLR expose, vous interprétez. C'est votre métier, votre marché, votre cerveau. Pas le nôtre.

Qui utilise CIBLR

  • Agences performance qui gèrent plusieurs comptes clients — 10 à 200 personnes, 10 à 50 comptes ads.
  • Founders e-commerce et SaaS qui dépensent 5 à 30k€/mois en pub et veulent comprendre vite où l'argent part.
  • Growth teams in-house qui veulent aller plus vite que les consultants CRO externes, sans sacrifier la rigueur.

Contact

Une question, un partenariat, une candidature ? Écrivez-nous. On répond toujours, sous 24h ouvrées.

La question à 87 000 € La moitié de l'argent que je dépense en publicité est gaspillée ; le problème, c'est que je ne sais pas laquelle. « Half the money I spend on advertising is wasted; the trouble is, I don't know which half. » John Wanamaker pionnier de la publicité moderne · 1838–1922
Un siècle plus tard, la question demeure. CIBLR y répond.